Home / Bien-être / Santé / 3 astuces pour gérer ses émotions :-)

3 astuces pour gérer ses émotions :-)

 zen2

Il nous est, sans doute, arrivé  plusieurs fois  de réagir sous le coup d’une grosse colère sans réfléchir et de regretter ensuite. Une bonne gestion des émotions est donc indispensable pour notre bien-être et/ou développer nos performances (sportives, professionnelles, etc). Nous pouvons même aller plus loin, en apprenant aussi, à gérer les émotions des personnes qui nous entourent. Nous parlons alors d’intelligence émotionnelle. Heureusement cette capacité à gérer ses émotions et celles des autres peut se développer.

Comment ? Voici 3 pistes :

 1 – D’abord, il est important d’apprendre à marquer un temps d’arrêt avant d’agir ! Pour le Pr Viktor Frankl : « Il y a un espace entre le stimulus et la réaction. Dans cet espace résident notre liberté et notre pouvoir de choisir notre réaction. Et dans notre réaction se jouent : notre avenir, notre évolution, notre bonheur. » Il faut donc apprendre à augmenter cet espace (ce que l’on appelle la flexibilité émotionnelle). Pour cela, la respiration lente, profonde et abdominale (par exemple) peut être utile au moment du stimulus émotionnel afin de ne pas réagir immédiatement. La méditation de pleine conscience (mindfulness), la relaxation, la sophrologie peuvent également aider à augmenter ce laps de temps entre stimulus et réaction. Dès la prochaine colère, marquez donc un temps d’arrêt immédiatement (respirations, relaxation, etc) avant de réagir spontanément. Plus vous le ferez, et plus cela sera facile à faire. Ainsi petit à petit vous reprendrez le contrôle de vos émotions. Pensez aussi à vous entraîner à la relaxation, la mindfulness, etc.

.
   2 – La « désignation des affects » est le fait de nommer tout simplement les sentiments et émotions que l’on éprouve. Par exemple : à cet instant précis,  » j’éprouve de la colère  » ! Le fait de donner un nom à cette émotion, vous permet de mieux la gérer. Le Dr Lieberman explique les mécanismes au niveau du cerveau lors de ce processus : « Certaines données suggèrent que la désignation des affects, accroît l’activité du cortex ventrolatéral préfrontal droit, qui est généralement considéré comme la « pédale de frein » du cerveau, et qui active à son tour d’autres zones cérébrales ». Des études montrent également que l’entraînement à la mindfulness (méditation) peut augmenter l’efficacité de ce processus.

.
   3 – Des données scientifiques montrent que l’amélioration de notre capacité à réguler notre attention peut avoir un effet significatif sur la façon dont nous réagissons aux émotions. Par conséquent, avant de pouvoir gérer ses émotions, il convient d’apprendre à bien les repérer, les lire, les ressentir, etc. Pour cela, développer ses capacités d’attention dans un premier temps sera utile. Ensuite, il conviendra d’orienter son attention sur son corps afin d’améliorer notre aptitude à percevoir l’expérience de l’émotion. En effet, comment gérer une émotion sans réellement la détecter, la ressentir, la lire, etc. ? Commencez donc dès maintenant à développer votre attention, ou concentration grâce à la relaxation, la méditation, la respiration abdominale, et la sophrologie.

.
     Retrouvez sur le blog des exercices pour vous entraîner à la relaxation, méditation, respiration, sophrologie, etc. et développer petit à petit votre intelligence émotionnelle…

Gratuit : Téléchargez votre pack  » bien-être »
       
      Le Guide de relaxation     + L’outil Bien-être


Vos données restent confidentielles et aucun spam ne vous sera envoyé.

Partager Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Share on LinkedIn

6 commentaires

  1. Bonjour Sylvain, merci pour cet article !
    J’en profite pour ajouter quelques astuces pour la gestion des émotions que j’ai apprises en me formant au jeu d’acteur et à l’hypnose.
    Il y a une capacité que l’on a tous qui est de prendre du recul sur les choses et s’observer de l’extérieur. Si on s’observe de l’extérieur, l’émotion diminue de la même manière qu’un plan large et moins émouvant qu’un plan serré au cinéma.
    En entrainant cette capacité, on peut facilement l’utiliser pour se couper un moment d’une émotion trop forte, décider de l’extérieur d’une autre manière de réagir, puis reprendre contact avec son corps par la respiration consciente par exemple.

  2. Merci Docteur, pour ces nombreux et bons conseils . .

  3. Merci pour cet article, c’est très intéressant. Aujourd’hui, on est toujours pressé, toujours dans l’action, alors que la plupart des réponses à nos questionnements se trouvent dans le centrage et dans l’écoute de nos émotions.

  4. Merci Beaucoup ! A très bientôt. Excellente journée.
    Sylvain

  5. très Bon article ! Merci pour ce blog 😉
    Bonne continuation !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *